Que mettre dans le compost : la liste simple pour bien démarrer

On met dans le compost les déchets organiques du jardin et de la cuisine, en alternant matières humides riches en azote et matières sèches riches en carbone. L’essentiel est de varier les apports, d’aérer régulièrement et d’éviter viandes, graisses, excès d’agrumes et déchets traités.
Vous avez déjà soulevé le couvercle du composteur en vous demandant si cette poignée d’épluchures allait nourrir la terre… ou tourner au tas qui sent mauvais ? Dans mon verger du Périgord, j’ai vu que les mêmes erreurs reviennent toujours : trop de tontes, pas assez de brun, ou des déchets jetés sans réfléchir. Pourtant, le compostage n’a rien de compliqué quand on comprend ce que mangent les micro-organismes. Avec quelques repères concrets, on sait vite quoi mettre, en quelle quantité, et comment garder un compost vivant, souple et sans nuisance.
En bref : les réponses rapides
Que mettre dans le compost : la règle simple qui évite 90 % des erreurs
On met dans le compost tout déchet organique que les micro-organismes du jardin savent dégrader, qu’il soit humide ou sec, tendre ou fibreux, à condition de mélanger des matières vertes et des matières brunes, d’éviter les excès d’eau, de gras ou de tassement, et d’observer non seulement si c’est compostable, mais surtout comment ce déchet se comporte dans le tas. C’est la règle la plus simple pour savoir que mettre dans le compost sans transformer le bac en masse collante ou en litière desséchée.
Le compostage n’est pas une poubelle magique, c’est un élevage discret de bactéries, de champignons et de petite faune du sol. Ces organismes ont besoin de trois choses en même temps : de l’air, une bonne humidité compost et une nourriture variée. Les matières vertes apportent surtout l’azote et l’eau : épluchures, tontes fraîches, marc de café, restes de déchets alimentaires végétaux. Les matières brunes, elles, structurent le mélange et nourrissent plus lentement : feuilles sèches, carton brun non imprimé, broyat, brindilles, paille. En bac comme en tas, le bon geste n’est donc pas d’empiler au hasard, mais d’alterner et d’aérer. Une poignée d’épluchures seule fermente ; la même, couverte de feuilles sèches ou de broyat, respire et chauffe. C’est très proche des repères diffusés par l’ADEME, mais sur le terrain on le voit tout de suite : un composteur qui sent la cave manque d’air, un composteur qui ne bouge pas manque souvent d’eau ou d’azote.
La vraie question n’est donc pas seulement : est-ce un des déchets compostables ? La bonne question est : va-t-il se tasser, sécher, coller, attirer ou équilibrer ? Une peau de melon se décompose vite, mais en grosse masse elle relargue beaucoup d’eau ; des coquilles d’œuf passent, mais lentement, mieux vaut les écraser ; du pain en petite quantité peut disparaître, en revanche un paquet humide attire les visiteurs. Dans mon composteur de jardin en Périgord, après les tailles du verger, je broie toujours un peu de rameaux pour corriger les apports de cuisine : ce bois fin crée des vides d’air et calme les excès de jus. Même logique pour les déchets verts du potager : une tonte fraîche seule se compacte, mélangée à du sec elle devient un excellent carburant biologique. Par conséquent, pour bien démarrer, pensez moins en catégories figées qu’en comportement physique et microbien de chaque déchet dans votre composteur.

Tableau décisionnel : quels déchets composter, avec quelle précaution, et pourquoi
Le bon tri ne se résume pas à oui ou non. Chaque déchet a son effet : certains nourrissent vite les bactéries, d’autres aèrent, d’autres tassent, acidifient ou attirent les animaux. Pour une compost liste déchets vraiment utile, mieux vaut juger chaque apport selon sa vitesse, sa structure et le risque qu’il apporte au tas.
| Déchet | Verdict | Vitesse | Raison microbiologique ou physique | Précaution de mise en œuvre |
|---|---|---|---|---|
| Épluchures de légumes et fruits | Oui | Rapide | Riches en eau et azote, elles lancent l’activité bactérienne | Couper grossièrement, couvrir de matière sèche |
| Marc de café | Oui | Rapide | Fin, humide, stimulant pour les microbes, mais se compacte | En fines couches, mélangé à feuilles mortes ou carton |
| Sachets de thé | Oui avec tri | Moyenne | Le thé se dégrade bien, pas toujours le sachet | Retirer agrafe, fil, sachet plastique ; vider si doute |
| Coquilles d’œufs | Oui | Lente | Apport minéral, peu nourrissant pour les microbes | Écraser finement pour accélérer |
| Pain, riz, pâtes | Oui avec modération | Moyenne | Énergétiques, mais collants et attractifs pour rongeurs | Petites quantités, bien enfouies |
| Frites, aliments gras, sauce | Plutôt non | Lente | Graisses freinent l’aération et attirent les animaux | Éviter en composteur domestique |
| Reste de nourriture compost | Oui selon nature | Variable | Les déchets alimentaires cuits fermentent vite | Sans excès, jamais en masse humide |
| Tomates, fruits pourris | Oui avec prudence | Rapide | Très humides, parfois porteuses de maladies ou de graines | Mélanger à du brun ; éviter plants malades |
| Pommes de terre abîmées | Oui avec prudence | Moyenne | Peuvent repartir ou porter du mildiou | Couper, sécher un peu, exclure tubercules malades |
| Ail, oignon, agrumes | Oui en petite part | Moyenne | Composés soufrés ou acides, moins appréciés au départ | Émincer, disperser, ne pas concentrer |
| Feuilles mortes | Oui | Moyenne à lente | Source de carbone, structure le tas | Humidifier si très sèches |
| Tonte de gazon | Oui avec prudence | Très rapide | Très azotée, chauffe fort puis se tasse | Fines couches avec carton, paille ou brindilles |
| Paille, brindilles, copeaux, écorce | Oui | Lente | Apport de carbone et d’air, utile contre l’excès d’humidité | Broyer si possible ; ne pas mettre seulement cela |
| Carton brun non imprimé | Oui | Moyenne | Cellulose utile, absorbe les jus | Retirer adhésifs, déchirer, mouiller |
| Cendres de bois | Oui en petite quantité | Immédiate | Très minérales, alcalines, sans vie microbienne | Poignée par poignée, jamais après barbecue gras |
| Fleurs fanées, adventices sans graines | Oui | Rapide à moyenne | Matière tendre, bonne nourriture pour le tas | Éviter plantes montées à graines ou malades |
| Noyaux | Oui | Très lente | Très durs, peu accessibles aux microbes | Accepter leur lenteur ou les retirer au tamis |
| Feuilles de noyer, laurier-cerise | Oui avec forte prudence | Lente | Riches en composés freinant la décomposition | Faible proportion, mélange long ; ce sont des feuilles interdites pour compost seulement en excès |
| Viande, poisson, os | Non sauf compostage expert | Lente | Odeurs, nuisibles, fermentation anaérobie | Suivre les consignes locales ou un système fermé très maîtrisé |
| Litières | Selon origine | Variable | Les végétales propres compostent ; les souillées peuvent poser problème sanitaire | Éviter litières de carnivores en usage courant |
| Plastiques, emballages, bioplastiques | Souvent non | Très lente ou nulle | Un emballage compostable ne va pas toujours au jardin | Si marqué compostable domestique, ok en petits morceaux ; si seulement OK compost INDUSTRIAL ou mention compostage industriel, non au composteur domestique ; sans logo clair, c’est non |
Voilà la vraie réponse à quels sont les déchets à ne pas mettre dans le compost et à quels légumes ne pas mettre au compost : très peu sont interdits par nature, beaucoup demandent juste une dose juste et un bon mélange. Dans mon verger en Périgord, la tonte de gazon seule fait une galette chaude en deux jours, alors qu’avec feuilles mortes et brindilles elle devient un moteur propre. La Minute Info : pour tester un emballage, cherchez la mention exacte, pas seulement un logo vert. Home compost ou compostable domestique, c’est le jardin. Industrial, c’est plateforme chauffée, broyée, ventilée. S’il reste rigide après trempage, s’il a une fenêtre brillante, une couture plastique ou un toucher “film”, ne le mettez pas. Ce filtre simple évite bien des faux amis.
Le test simple pour reconnaître un déchet compostable à la maison
Pour savoir si un déchet est compostable à la maison, faites ce test rapide : lisez la mention exacte, touchez la matière, puis mouillez-la un peu. Si l’emballage indique seulement compostage industriel, s’il reste filmogène, rigide ou plastifié, il n’a pas sa place dans un composteur domestique. En cas de doute, abstenez-vous.
Biodégradable ne veut pas dire compostable, et compostable ne veut pas toujours dire compostable chez soi. Un sachet peut se dégrader en usine à haute température, mais pas dans le tas du jardin. Regardez l’épaisseur. Déchirez-le. Un vrai matériau compatible maison se fibre, s’humidifie et perd vite sa tenue, un peu comme du papier brun. S’il fait un film lisse, s’étire ou porte des encres brillantes plastifiées, je l’écarte. Au verger, ce réflexe évite bien des faux amis, surtout avec les capsules, sachets et barquettes dites vertes.
Comment démarrer un composteur : le protocole des 7 premiers jours
Pour comment démarrer son compostage sans rater le départ, posez le composteur de jardin sur la terre, à l’ombre légère, dans un endroit aéré mais non détrempé. Mettez au fond une couche drainante de brindilles et de broyat grossier, puis alternez dès le début matières humides et sèches. Pendant 7 jours, surveillez surtout l’humidité et la circulation d’air.
La vraie réponse à que mettre au fond du composteur, c’est une base structurante, pas des épluchures. Le jour 1, choisissez le bon emplacement : sol nu, jamais sur dalle, car les micro-organismes du sol, les cloportes et les vers doivent pouvoir entrer. Évitez le plein soleil du sud, qui dessèche vite en été, et la cuvette humide où tout fermente. Dans mon verger de Saint-Cyprien, un coin ombragé le matin et ventilé l’après-midi donne de bien meilleurs démarrages. Au fond, étalez 5 à 10 cm de petits branchages, brindilles, tiges sèches ou broyat grossier. Cette couche crée des vides d’air, draine les jus et limite le tassement. Pour que mettre en premier dans un composteur, la réponse vient juste après : pas une masse compacte, mais une première alternance équilibrée entre déchets frais et matières carbonées.
Le jour 2, ajoutez les premiers déchets de cuisine en couche mince : épluchures, marc de café avec filtre, fanes tendres, restes végétaux non cuits. Mélangez-les tout de suite avec l’équivalent en feuilles sèches, carton brun déchiré ou broyat fin. C’est la base d’un compostage maison propre : l’azote des déchets humides nourrit les bactéries, tandis que le carbone des matières sèches absorbe l’eau et stabilise la porosité. Le jour 3, prenez une poignée au centre et pressez-la : la bonne texture rappelle une éponge essorée, humide sans goutter. Si cela coule, ajoutez du sec ; si c’est rêche et froid, un peu d’eau de pluie suffit. Le jour 4, incorporez une pelletée de compost mûr, de vieux terreau ou de terre de jardin. Cet ensemencement accélère la colonisation microbienne. Pour un composteur maison, ce petit geste fait souvent gagner plusieurs semaines.
Le jour 5, brassez légèrement la partie haute avec une griffe ou un bâton, sans retourner tout le volume. Le but est simple : favoriser la circulation d’air là où les bactéries aérobies travaillent. Le jour 6, corrigez les signaux. Une odeur d’œuf ou de purin indique un excès d’eau et un manque d’oxygène ; ajoutez alors carton brun, feuilles sèches, broyat, puis aérez. En revanche, si rien ne se passe, que le tas reste sec et inerte, augmentez la part de matières fraîches et humidifiez un peu. Le jour 7, installez la routine : rendre visite à son compost deux à trois fois par semaine, couvrir chaque apport humide avec du sec, et garder une réserve de feuilles ou de carton à côté. Un composteur de cuisine aide à stocker les biodéchets avant transfert, tandis que le Bokashi fermente en milieu fermé ; néanmoins, pour faire compost au jardin, c’est bien l’équilibre air-eau-structure qui commande tout.
Le compost au quotidien : diagnostic rapide, cas saisonniers et erreurs fréquentes
Un compost qui sent mauvais, reste froid, devient visqueux ou n’avance plus donne presque toujours un indice clair. En regardant l’odeur, la texture, la chaleur et les derniers apports, on corrige vite : plus de sec, plus d’air, moins de volume d’un coup, ou un broyage mieux adapté.
Le diagnostic le plus utile tient en quatre signes. Une odeur d’œuf pourri signale presque toujours un manque d’air avec excès d’humide : trop d’épluchures tassées, trop de tonte, ou seau de cuisine vidé d’un bloc. La solution est simple : brasser, ajouter du carton brun déchiré, des feuilles sèches ou du broyat, puis couvrir léger. À l’inverse, un tas sec, gris, immobile, qui ne chauffe jamais, manque souvent d’eau ou d’azote : un peu d’arrosage et quelques apports frais relancent l’activité. Des moucherons ? Les déchets de cuisine sont restés en surface. On les enfouit au centre, sur 10 à 15 cm. Une masse de gazon chaude et collante révèle un excès de tonte. Je la mélange toujours avec du structurant. Et si de gros morceaux restent intacts après des semaines, le souci vient moins du temps que du broyage ou du mélange.
Au fil des saisons, le compost change de rythme. Au printemps, on a souvent trop de tonte et de fleurs fanées : ne jamais mettre une couche épaisse de gazon seule, sinon elle fermente. En été, dans le verger, arrivent fruits tombés, tomates abîmées et parfois les guêpes. Oui, peut on mettre des tomates dans le compost ? Oui, si elles ne sont pas toutes malades et si on les mélange à du sec. Les fruits très mûrs attirent les insectes : je les recouvre aussitôt. Un été humide en Périgord, j’ai vu un tas partir en compote en trois jours avec des prunes tombées ; un seau de broyat a suffi à le remettre d’aplomb. En automne, abondance de feuilles mortes, tailles de fruitiers, coings et pommes véreuses : très bon à composter, mais les rameaux doivent être fragmentés. En hiver, le tas ralentit naturellement. On peut ajouter un peu de cendres, vraiment en petite poignée, et du carton brun pour absorber l’humidité.
Les questions reviennent souvent. Pourquoi ne pas mettre les épluchures de pommes de terre dans le compost ? On peut, sauf en cas de tubercules franchement malades ou de gros volumes qui germent. Les frites, elles, posent surtout un problème de graisse : peut-on mettre des frites dans le compost ? Mieux vaut très peu, bien mélangé, sinon cela attire et ralentit. Les agrumes ne sont pas interdits ; on les met en morceaux, sans excès. Quel fruit ne pas mettre dans le compost ? Aucun fruit n’est banni par nature, mais les fruits traités, pourris en masse ou porteurs de maladies se gèrent avec prudence. Même logique pour les feuilles interdites pour compost : il y a surtout des feuilles à doser, comme les feuilles de noyer, coriaces et riches en composés freinants. Les quelles sont les 3 règles d'or du compostage ? Varier, aérer, équilibrer humide et sec. Pour bien composter, c’est souvent tout.
Que mettre dans le compost ?
Dans le compost, je mets surtout des déchets verts et bruns bien équilibrés : épluchures, fruits et légumes abîmés, marc de café, sachets de thé, tontes en petite quantité, feuilles mortes, carton brun non imprimé, papier essuie-tout, brindilles et coquilles d’œufs écrasées. L’idée est d’alterner matières humides et matières sèches pour éviter les odeurs et obtenir un compost mûr plus vite.
Que mettre dans le compost PDF ?
Si vous cherchez une version simple à imprimer en PDF, retenez cette base : déchets de cuisine végétaux, marc de café, filtres papier, coquilles d’œufs, feuilles mortes, broyat, carton brun, mouchoirs non colorés et petites tailles de jardin. Évitez tout ce qui est gras, très salé, traité ou non biodégradable. Je conseille de garder une liste pratique près du composteur pour trier sans hésiter.
Quels sont les déchets à ne pas mettre dans le compost ?
Je ne mets pas dans le compost la viande, le poisson, les os, les produits laitiers, les plats cuisinés, les huiles, les litières minérales, les couches, le bois traité, les cendres en excès, ni les plantes malades ou montées en graines invasives. Ces déchets attirent les nuisibles, ralentissent la décomposition ou risquent de contaminer le compost final.
Quels légumes ne pas mettre au compost ?
La plupart des légumes peuvent aller au compost, mais j’évite ceux porteurs de maladies, comme des tomates ou pommes de terre très atteintes par le mildiou si le compost chauffe mal. Je me méfie aussi des légumes montés en graines et des gros volumes d’épluchures d’oignon, d’ail ou d’agrumes. En petite quantité, ça passe, mais il faut garder un bon équilibre.
Peut-on mettre des frites dans le compost ?
On peut en mettre très occasionnellement, mais je le déconseille. Les frites sont grasses, salées et souvent cuites dans l’huile, ce qui ralentit le compostage et peut attirer rats ou mouches. Si vous en ajoutez, faites-le en très petite quantité, bien mélangée à des matières sèches comme feuilles mortes ou carton brun. Mieux vaut éviter les restes de plats frits.
Que mettre au fond du composteur ?
Au fond du composteur, je mets une couche aérée de petites branches, brindilles, broyat grossier ou tiges sèches. Cette base favorise la circulation de l’air et le drainage des jus. C’est important pour éviter une masse compacte et humide qui sent mauvais. Ensuite, j’ajoute une couche de matières brunes, puis les premiers déchets de cuisine en alternance.
Peut on mettre des tomates dans le compost ?
Oui, on peut mettre des tomates au compost, qu’elles soient abîmées, trop mûres ou en petits restes de cuisine. Je conseille simplement d’éviter les plants ou fruits clairement malades si votre compost ne monte pas bien en température. Les graines peuvent parfois survivre, donc je les mélange à des matières sèches et je veille à un compostage actif pour limiter les repousses.
Que mettre en premier dans un composteur ?
En premier dans un composteur, je mets une couche drainante de branchages ou de broyat grossier, puis une couche de matières brunes comme feuilles mortes ou carton brun déchiré. Ensuite seulement, j’ajoute les déchets verts de cuisine. Ce démarrage évite l’excès d’humidité, améliore l’aération et lance un compost plus sain, plus rapide et sans mauvaises odeurs.
Un bon compost n’est pas une poubelle verte, c’est un mélange vivant. Retenez ce réflexe simple : un apport humide, un apport sec, un peu d’air, et de la régularité. Si un déchet vous fait hésiter, demandez-vous s’il se dégrade facilement au jardin, sans graisse, sans traitement persistant et sans attirer les nuisibles. Commencez modestement, observez l’odeur, la texture et la chaleur du tas, puis ajustez. C’est comme cela qu’on obtient, saison après saison, un amendement fertile pour le potager, le verger et toute la vie du sol.
Mis à jour le 06 mai 2026





