Verger & arbres fruitiers

Cerisier Burlat : bien le choisir, planter et réussir

Le cerisier Burlat est un bigarreautier très précoce, cultivé pour ses grosses cerises rouge foncé, sucrées et juteuses. Il n’est généralement pas autofertile : pour bien produire, il lui faut un pollinisateur compatible, du soleil, un sol drainé et une protection contre l’éclate

Mathieu Doucet ·
Cerisier Burlat : bien le choisir, planter et réussir

Le cerisier Burlat est un bigarreautier très précoce, cultivé pour ses grosses cerises rouge foncé, sucrées et juteuses. Il n’est généralement pas autofertile : pour bien produire, il lui faut un pollinisateur compatible, du soleil, un sol drainé et une protection contre l’éclatement sous la pluie.

La première Burlat mûre du verger, on la repère de loin : elle colore tôt, attire tout le monde et donne envie de planter sans attendre. Pourtant, en Dordogne comme ailleurs, j’ai vu plus d’un jardinier déçu par un arbre superbe mais peu chargé, ou par des fruits fendus après un orage de mai. Le cerisier Burlat mérite mieux qu’une simple fiche de pépinière. C’est une variété attachante, productive dans de bonnes conditions, mais qui demande de comprendre sa pollinisation, son porte-greffe et son vrai comportement au jardin avant de sortir la bêche.

En bref : les réponses rapides

Le cerisier Burlat convient-il à un petit jardin ? — Oui, à condition de choisir un porte-greffe peu vigoureux comme Gisela 5 ou 6 et de prévoir un pollinisateur compatible à proximité. Sur franc, il devient souvent trop grand pour un petit espace.
Au bout de combien de temps un Burlat donne-t-il des cerises ? — La mise à fruit dépend surtout du porte-greffe et de la conduite. Un sujet peu vigoureux peut produire en 2 à 4 ans, alors qu'un arbre sur franc demande souvent davantage de patience.
Pourquoi les cerises Burlat éclatent-elles avant la récolte ? — Cette variété est sensible aux pluies juste avant maturité. L'eau absorbée par le fruit tend la peau, qui se fend plus facilement quand les cerises sont déjà bien gonflées et sucrées.
Peut-on planter un cerisier Burlat seul ? — C'est déconseillé dans la plupart des jardins, car la fructification est souvent médiocre sans pollinisateur compatible. Mieux vaut associer une autre variété à floraison proche ou choisir un autofertile si l'on manque de place.

Cerisier Burlat : ce qu’il faut savoir avant de le planter

Le cerisier burlat est une variété de bigarreau très précoce, recherchée pour ses gros fruits rouge foncé, sucrés et juteux. En pratique, le bigarreau Burlat n’est généralement pas autofertile, demande une bonne cerisier burlat pollinisation à proximité et réussit surtout en sol drainé, bien exposé, avec une vraie vigilance contre la pluie à maturité.

Burlat n’est pas une espèce botanique, mais une variété cultivée de Prunus avium, le merisier doux, dans la famille des Rosaceae. C’est là qu’il faut recadrer une confusion fréquente : certaines fiches commerciales rangent encore ce cerisier du côté de Prunus cerasus, qui correspond plutôt aux griottiers, plus acides et d’un autre comportement. Or un cerisier burlat est bien un bigarreautier, donc un cerisier à fruits doux, à chair ferme à demi-ferme, destiné avant tout à la consommation fraîche. En France, sa réputation vient de sa précocité remarquable : au verger, c’est souvent l’une des premières cerises sérieuses de la saison, ce qui explique son succès durable chez les particuliers. Dans le Sud-Ouest, quand avril file vite et que mai reste lumineux, on comprend pourquoi tant de jardins ont voulu leur Burlat près de la maison.

Son intérêt est réel. Le fruit est attractif, assez gros, d’un rouge soutenu qui fonce vite, avec une saveur douce, parfumée, parfois très séduisante quand l’arbre a eu du soleil sans excès d’eau. Néanmoins, il faut le planter en connaissance de cause. La question cerisier burlat autofertile revient sans cesse, et la réponse honnête est non dans la plupart des situations : sans pollinisateur compatible et floraison synchronisée, la nouaison peut rester décevante. Même logique pour la pluie. Le Burlat est connu pour sa sensibilité à l’éclatement juste avant récolte, surtout après une averse sur fruits presque mûrs ; on obtient alors des cerises fendues, plus fragiles, vite marquées par les pourritures. C’est une excellente variété de jardin pour qui veut manger tôt, pas forcément la plus simple si l’emplacement est humide, venté ou mal pollinisé.

Avant de planter, il faut donc relier la variété au verger réel, pas à la photo de catalogue. La future cerisier burlat taille adulte dépendra beaucoup du porte-greffe, du sol et de la conduite, bien plus que du seul nom de variété ; un Burlat sur merisier franc n’aura pas du tout le même volume qu’un sujet greffé sur porte-greffe semi-nanisant. Cette nuance compte dans un petit jardin, car elle conditionne l’espacement, la récolte et la taille. La pollinisation aussi se prépare en amont : un autre cerisier doux compatible dans le voisinage proche change souvent la donne. Au verger familial, j’ai souvent vu des Burlat très beaux en floraison, puis moyens en récolte faute de partenaire efficace. Par conséquent, si vous cherchez un arbre précoce, gourmand et emblématique en France, le Burlat reste une valeur sûre, à condition d’anticiper sa vigueur, sa fertilité croisée et sa sensibilité à la pluie.

Où planter un cerisier bigarreau Burlat et quelle taille adulte prévoir ?

Un cerisier bigarreau Burlat se plante en plein soleil, dans une terre profonde, drainée et assez nourrissante, loin des eaux stagnantes. Sa vigueur change fortement selon le porte-greffe : comptez 2,5 à 3,5 m sur Gisela 5, autour de 3 à 4,5 m sur Gisela 6 ou Colt, et 6 m ou plus sur franc.

Pour savoir où planter un cerisier bigarreau, je regarde d’abord trois choses au verger : la lumière, l’air, et la profondeur du sol. Le Burlat aime une exposition chaude, bien ouverte au sud ou au sud-ouest, avec une circulation d’air régulière pour sécher plus vite fleurs et feuillage après pluie. En Périgord, vers Saint-Cyprien, cette lumière aide sa précocité ; on récolte souvent tôt, ce qui fait son charme. Mais cette avance a un revers. La floraison démarre assez tôt, donc les petites gelées blanches de fond de vallée peuvent griller une part des fleurs. J’évite les cuvettes gélives, les bas de terrain fermés, et les coins où l’humidité reste. Un sol profond, meuble sur au moins 60 à 80 cm, convient bien. Le calcaire modéré passe, si le terrain reste vivant et non asphyxiant. En sol lourd, froid, détrempé au printemps, le cerisier végète et les fruits souffrent davantage.

La question cerisier burlat hauteur adulte dépend beaucoup moins de la variété que du porte-greffe. C’est lui qui fixe la vigueur, la mise à fruit et l’encombrement réel au jardin. Pour un petit espace, on cherche souvent un cerisier Burlat nain, mais en pratique le vrai nanisme est rare chez le cerisier : sur porte-greffe Gisela 5, on obtient plutôt un arbre compact, facile à contenir, pas un mini-arbre de balcon. En repère concret, un cerisier bigarreau Burlat 5 ans mesure souvent 2 à 2,8 m sur Gisela 5, 2,5 à 3,5 m sur Gisela 6 ou Colt, et déjà 3,5 à 4,5 m sur franc si le sol pousse fort. À 10 ans, un cerisier bigarreau Burlat 10 ans atteint souvent 3 à 3,5 m sur Gisela 5, 4 à 5 m sur Gisela 6 ou Colt, et 6 à 8 m sur franc. Dans le Sud-Ouest, la chaleur accélère bien la maturation, mais les pluies de fin de printemps peuvent faire éclater les Burlat : d’où l’intérêt d’un emplacement aéré, vite ressuyé.

Porte-greffe Hauteur adulte courante Largeur courante Distance de plantation Usage conseillé
Gisela 5 2,5 à 3,5 m 2,5 à 3 m 3 à 3,5 m Petit jardin, récolte facile, sol suivi et arrosage utile les premières années
Gisela 6 3 à 4,5 m 3 à 4 m 4 à 5 m Bon compromis jardin-verger, vigueur plus souple
Colt 3,5 à 5 m 3,5 à 4,5 m 4,5 à 5,5 m Repère courant en pépinière, assez adaptable
Franc 6 à 8 m et plus 5 à 7 m 6 à 8 m Grand verger, arbre durable mais volumineux
Comment planter un cerisier Burlat — JJBIO Julien jardinier Bio
Comment planter un cerisier Burlat pour une reprise durable

Comment planter un cerisier Burlat pour une reprise durable

Le cerisier Burlat se plante idéalement de novembre à mars en racines nues, hors gel et sans sol gorgé d’eau. Pour une reprise durable, prévoyez un trou large, gardez le point de greffe au-dessus du niveau du sol, arrosez abondamment, tuteurez souplement et paillez sans excès d’azote ni fumier frais.

Pour savoir comment planter un cerisier Burlat, le bon calendrier compte presque autant que le geste. En pépinière, je préfère le cerisier Burlat racines nues en hiver : il s’installe mieux, coûte souvent moins cher et permet de voir l’état réel du système racinaire. En conteneur, la plantation cerisier Burlat reste possible presque toute l’année, mais l’automne et la fin d’hiver donnent les reprises les plus franches. Évitez les périodes de gel durable, les terres collantes et les semaines très sèches de printemps. Un Burlat est un bigarreau précoce ; il démarre vite si le sol respire. Avant d’acheter, regardez aussi le porte-greffe : sur merisier, l’arbre prendra plus d’ampleur ; sur Gisela ou Colt, il restera plus mesuré et plus facile à conduire dans un jardin. C’est souvent là que se joue comment choisir un bon cerisier, bien plus que sur la seule étiquette variétale.

Au moment de planter, visez un trou large, pas exagérément profond, avec une terre bien ameublie autour pour que les jeunes racines colonisent vite. Si les racines sont un peu sèches, un pralinage simple aide beaucoup ; si l’une est cassée, retaillez proprement au sécateur. Posez l’arbre de façon que le collet reste au niveau du sol et que le point de greffe demeure nettement au-dessus, sinon le greffon peut s’affranchir du porte-greffe. Rebouchez avec la terre du jardin, sans poche d’air, puis tassez doucement. Je mets le compost mûr en surface, jamais contre les racines, et je bannis le fumier frais comme les engrais azotés rapides : ils poussent au bois tendre et fragilisent la reprise. Terminez par un arrosage copieux, même si la terre paraît humide, pour mettre le sol en contact intime avec les racines, puis formez une cuvette et un paillage aéré.

Le Burlat supporte mal les sols asphyxiants. Si votre terrain reste humide l’hiver, mieux vaut planter sur une légère butte ou choisir un autre emplacement, bien ensoleillé et aéré. Le tuteur doit stabiliser sans étrangler ; une attache souple suffit, surtout les deux premières années. Pour un cœur de pigeon ou un autre cerisier de table, les règles de plantation sont les mêmes, mais le Burlat demande une vigilance particulière sur la pollinisation cerisier Burlat. Il n’est pas franchement autofertile en verger familial : prévoyez un pollinisateur compatible à proximité, idéalement dans un rayon de 20 à 30 mètres, parfois un peu plus si le voisinage est riche en cerisiers. Les insectes font le reste. Abeilles domestiques, osmies et bourdons changent la donne ; dans mon coin du Périgord, un arbre bien planté près d’une haie fleurie fructifie souvent mieux qu’un sujet isolé au milieu d’une pelouse rase.

Pollinisation : le point décisif souvent oublié

Le Burlat ne donne pas bien seul : il est généralement autostérile, ou au moins trop peu fiable en solitaire selon le climat et les arbres voisins. Pour une vraie récolte, plantez à proximité un autre cerisier compatible, à floraison proche, et comptez sur les abeilles pour faire le passage du pollen.

Au verger familial, c’est souvent là que ça se joue. Un Burlat couvert de fleurs peut rester décevant si aucun partenaire ne fleurit en même temps. On voit souvent proposés comme pollinisateurs Napoléon, Van, Hedelfingen ou Summit, selon les pépinières et les régions, mais les tableaux de compatibilité évoluent ; mieux vaut demander la combinaison exacte au producteur avant d’acheter. En Dordogne, j’ai vu des nouaisons superbes après trois jours doux de printemps, puis des arbres presque vides après une floraison froide, ventée ou pluvieuse. Les abeilles sortent moins, le pollen circule mal, et la fécondation chute vite. Si le jardin est petit, un voisinage de cerisiers à moins de 20 à 30 m peut déjà aider, à condition que les floraisons se recoupent vraiment.

Entretien du cerisier Burlat : arrosage, taille, fertilisation et maladies

Un Burlat bien conduit demande surtout un arrosage suivi les premières années, une taille cerisier burlat légère, une fertilisation modérée et une surveillance régulière des maladies du cerisier comme la moniliose, la gommose ou la cylindrosporiose. Le bon cap est simple : garder un arbre aéré, équilibré et régulier, sans le pousser trop fort.

L’entretien cerisier burlat commence par l’eau. Les deux à trois premières années, j’arrose en profondeur plutôt que souvent : un bon apport tous les 7 à 10 jours en sol drainant, davantage en période chaude, vaut mieux que de petits arrosages de surface. Le jeune arbre doit s’enraciner bas. Un sujet déjà installé devient plus autonome, sauf en été sec ou sur porte-greffe nanifiant. Le paillage aide beaucoup. Je garde 8 à 10 cm de broyat, de feuilles ou de paille mûre, sans coller au tronc pour éviter l’humidité stagnante. En Périgord, sur terres qui sèchent vite en juin, ce simple geste change la tenue du feuillage et la qualité des fruits. Côté nutrition, restez sobre. Un peu de compost mûr à l’automne ou en fin d’hiver suffit souvent, avec une poignée de cendre seulement si le sol n’est pas déjà calcaire. Trop d’azote fait pousser du bois tendre. Et il attire les pucerons.

La taille cerisier burlat doit rester prudente. Le cerisier cicatrise moins bien que le pommier. On évite donc les grosses coupes, surtout en plein hiver. Je préfère intervenir juste après récolte ou en fin d’été, par temps sec, quand les écoulements de gomme sont moins fréquents. Le but n’est pas de raccourcir partout. Il faut surtout enlever le bois mort, les rameaux blessés, les branches qui se croisent et celles qui ferment le centre. Un arbre aéré sèche plus vite après pluie. C’est capital pour Burlat. Si une charpentière part trop haut, on la reprend jeune, sur petit diamètre. Plus tard, on limite les dégâts. La gommose apparaît souvent après blessure, taille sévère, excès d’eau ou stress racinaire. Une plaie nette, propre, sur bois sain, pose moins de problèmes qu’une coupe arrachée. Là encore, la modération paie.

Sur le plan sanitaire, Burlat n’est pas la variété la plus tranquille. La moniliose touche fleurs et fruits lors des printemps humides ; les bouquets brunissent, puis des cerises momifiées restent accrochées. La cylindrosporiose, parfois appelée criblure selon les symptômes observés localement, provoque des taches foliaires puis une chute précoce des feuilles. Le puceron noir enroule les jeunes pousses au printemps, et la mouche de la cerise gêne surtout les récoltes un peu plus tardives, mais la pression varie selon secteur et date de maturité. Les oiseaux, eux, ne varient pas : ils arrivent au bon moment. Et la pluie à maturité reste le vrai talon d’Achille du Burlat, avec éclatement rapide des fruits. Alors, quelle est la meilleure cerise ? En goût, Burlat est bonne, tendre, très agréable quand elle est cueillie à point. En précocité, elle reste une référence. En tenue du fruit et en régularité, d’autres font mieux. Si vous vous demandez quel cerisier est autofertile, sachez que Burlat ne l’est pas toujours assez pour compter dessus seul au jardin. Pour débuter avec un seul arbre, une variété un peu moins précoce, plus ferme et autofertile est souvent plus simple.

Comment choisir un bon cerisier Burlat en pépinière et à quel prix s’attendre

Un bon cerisier Burlat se choisit d’abord sur quatre points : le porte-greffe, la qualité du système racinaire, la netteté du point de greffe et l’adaptation à la place disponible. Le cerisier burlat prix varie surtout selon la forme, l’âge et le conditionnement : scion économique, demi-tige plus chère, cerisier burlat en conteneur souvent vendu avec une majoration pratique mais réelle.

Pour savoir comment choisir un bon cerisier, je regarde moins la hauteur totale que la structure du plant. Un scion d’un an, simple tige bien aoûtée, convient très bien si vous voulez former l’arbre vous-même et payer moins cher ; en racines nues, on le trouve souvent autour de 20 à 35 €. La quenouille, déjà ramifiée, fait gagner une année de formation et se situe plutôt vers 30 à 50 €. Une basse-tige ou une demi-tige, plus avancée, monte fréquemment entre 45 et 90 €, parfois davantage chez une bonne pépinière fruitière. En conteneur, les prix grimpent souvent de 10 à 25 %, parce que le plant se vend plus longtemps dans la saison et paraît plus rassurant au jardinier ; néanmoins, un sujet en pot n’est pas forcément meilleur qu’un racines nues bien élevé et planté au bon moment.

Le vrai tri se fait à l’œil et au toucher. Le tronc doit être sain, sans blessure profonde, sans boursouflure suspecte ni départ de chancre ; les rameaux doivent être équilibrés, souples, avec des bourgeons vivants. Sur un sujet à racines nues, je refuse les racines cassées, noircies ou desséchées : elles doivent être nombreuses, fibreuses, encore fraîches sous l’ongle. Le point de greffe, lui, doit être net, bien soudé, sans fissure. Exigez aussi une étiquette lisible mentionnant clairement Burlat et le porte-greffe : merisier pour la vigueur, Colt pour un compromis, Gisela ou équivalent pour contenir la taille adulte. C’est là que se joue une grande partie du comportement futur. Dans un petit jardin, le meilleur cerisier burlat n’est donc pas un plant plus grand ou plus cher, mais un arbre sain, bien greffé, dont la vigueur correspond au sol, à l’arrosage possible et à l’espace réel.

Je conseille aussi de juger la pépinière sur sa transparence. Si le vendeur élude la question de la pollinisation, méfiance, car Burlat n’est pas autofertile et fructifie mieux avec un pollinisateur compatible à proximité. Pour un jardinier qui n’a de place que pour un seul arbre, comparer avec des cerisiers autofertiles comme Stella ou Sunburst est souvent plus raisonnable, même si l’on perd la précocité typique de Burlat. Dans le Sud-Ouest, j’ai vu plus d’un beau Burlat végéter faute de compagnon, alors qu’un autofertile donnait seul, modestement mais régulièrement. Par conséquent, le bon achat n’est pas seulement variétal ; c’est un choix de verger miniature. Si vous tenez à Burlat pour sa récolte précoce et sa chair tendre, achetez-le chez une pépinière qui annonce franchement la compatibilité pollinique, la vigueur attendue et la taille adulte selon le porte-greffe.

cerisier burlat prix

Le prix d’un cerisier Burlat varie surtout selon l’âge, le porte-greffe et la forme. En général, comptez environ 20 à 35 € pour un jeune scion, 35 à 60 € pour un arbre déjà formé, et davantage pour un sujet en conteneur bien développé. Je conseille de comparer aussi la qualité racinaire, souvent plus importante que quelques euros d’écart.

Quels sont les cerisiers Autofertiles ?

Parmi les cerisiers autofertiles, on retrouve souvent Stella, Sunburst, Lapins, Sweetheart et parfois Summit selon les conditions de culture. Ces variétés peuvent fructifier sans autre pollinisateur à proximité, ce qui est pratique dans un petit jardin. Cela dit, je constate qu’une pollinisation croisée améliore souvent la quantité et la régularité des récoltes.

Où planter un cerisier bigarreau ?

Un cerisier bigarreau se plante en plein soleil, à l’abri des vents froids, dans un sol profond, drainé et pas trop humide. Évitez les bas-fonds gélifs, car la floraison précoce craint le gel. Je recommande aussi de lui laisser de l’espace, au moins 4 à 6 mètres, pour assurer une bonne aération et limiter les maladies.

Quelle est la meilleure cerise ?

Il n’existe pas une seule meilleure cerise, tout dépend de l’usage recherché. Pour la précocité et le goût sucré, Burlat reste une référence. Pour une chair ferme et une bonne tenue, j’apprécie aussi Lapins ou Summit. Si vous voulez surtout une récolte fiable au jardin, mieux vaut choisir une variété adaptée à votre climat et à la pollinisation disponible.

Quel cerisier est autofertile ?

Les variétés de cerisiers autofertiles les plus connues sont Stella, Lapins, Sunburst et Sweetheart. Elles sont intéressantes si vous ne pouvez planter qu’un seul arbre. En pratique, je conseille quand même de vérifier la compatibilité avec votre région et la vigueur du porte-greffe, car un bon choix de terrain influence autant la récolte que l’autofertilité.

Comment planter un cerisier cœur de pigeon ?

Pour planter un cerisier cœur de pigeon, choisissez un emplacement ensoleillé, creusez un trou large, ameublissez bien le fond et évitez d’enterrer le point de greffe. Je praline les racines à la plantation en racines nues, puis j’arrose copieusement. Un tuteur est utile les premières années, surtout en zone ventée, pour assurer une bonne reprise.

Comment choisir un bon cerisier ?

Pour bien choisir un cerisier, regardez d’abord le climat, la place disponible, la nature du sol et la nécessité d’un pollinisateur. Je conseille aussi de vérifier le porte-greffe, qui conditionne la vigueur et l’adaptation au terrain. Enfin, choisissez une variété selon votre objectif : précocité, goût, fermeté, facilité de culture ou consommation en frais.

Comment planter un cerisier Burlat ?

Pour planter un cerisier Burlat, installez-le au soleil dans une terre bien drainée, plutôt profonde et non asphyxiante. Creusez large, gardez le point de greffe au-dessus du sol, tassez légèrement puis arrosez abondamment. Je recommande une plantation d’automne hors gel, avec tuteurage et paillage, pour favoriser l’enracinement avant la reprise printanière.

Si vous cherchez une cerise précoce, savoureuse et emblématique, le cerisier Burlat reste une valeur sûre, à condition de raisonner l’ensemble : emplacement chaud, sol bien drainé, porte-greffe adapté, pollinisateur compatible et vigilance face à la pluie. Avant de planter, prenez le temps d’observer votre terrain et la place disponible à maturité. C’est souvent ce choix de départ qui fait la différence entre un bel arbre décoratif et un vrai cerisier généreux pendant des années.

Mis à jour le 06 mai 2026

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