Olivier prix : combien coûte un bel arbre selon sa taille ?

Le prix d’un olivier va d’environ 20 à 30 € pour un jeune plant à plus de 1 000 € pour un gros sujet, selon la taille, le volume du pot, le diamètre du tronc et la forme. Les oliviers adultes, vieux ou centenaires coûtent davantage à cause de la culture longue, de la reprise et du transport.
Combien faut-il prévoir pour un olivier qui ait vraiment de l’allure, sans payer seulement un âge affiché sur l’étiquette ? Dans mon coin du Périgord, je vois souvent des écarts de prix qui surprennent : deux Olea europaea de même hauteur peuvent valoir du simple au triple. La raison est presque toujours horticole : volume de pot, périmètre du tronc, forme de conduite, densité du feuillage, qualité de reprise après transplantation. Si vous cherchez un olivier ornement pour terrasse, jardin ou projet paysager, le bon budget dépend moins du marketing que du type de sujet que vous achetez réellement.
En bref : les réponses rapides
Quel est le prix d’un olivier aujourd’hui ? Fourchettes réalistes selon la taille et l’âge
Le prix d’un olivier dépend surtout de quatre critères : la taille visible, le volume du contenant, le périmètre de tronc et la forme de conduite. En France, un jeune Olea europaea démarre souvent entre 20 et 50 €, un olivier 1m50 prix se situe fréquemment entre 80 et 250 €, tandis qu’un sujet adulte, très charpenté ou centenaire, peut grimper à plusieurs centaines, parfois plusieurs milliers d’euros.
Pour donner des repères concrets, voici les fourchettes que je vois le plus souvent en pépinière, en jardinerie type Jardiland, Leroy Merlin ou Gamm vert, et chez des producteurs spécialisés venant parfois du Portugal. Un petit plant d’Olea europaea en pot de 3 à 5 L, haut de 30 à 60 cm, se vend en général 20 à 45 €. Un sujet de 80/100 cm vaut plutôt 35 à 90 €. Pour un arbre de 1,50 m, le tarif monte souvent à 80 à 250 €, selon que le tronc soit fin ou déjà noueux. Un olivier de 160/180 cm en pot de 15 litres se situe souvent entre 120 et 280 €. Ensuite, on change de catégorie : les gros sujets en pot de 40L tournent autour de 250 à 500 €, en pot de 45 litres autour de 300 à 650 €, et les gros contenants type 110 L, 250 L, marmite 375L ou marmite 600L vont d’environ 700 € à plus de 4 000 €, selon la masse racinaire, la silhouette et le transport.
| Catégorie | Format / repère | Fourchette de prix |
|---|---|---|
| Jeune plant | Pot 3 à 5 L, 30/60 cm | 20 à 45 € |
| Jeune sujet | 80/100 cm | 35 à 90 € |
| Olivier de jardin | 1,50 m | 80 à 250 € |
| Sujet formé | 160/180 cm, pot de 15 litres | 120 à 280 € |
| Gros sujet | Pot de 40L | 250 à 500 € |
| Gros sujet | Pot de 45 litres | 300 à 650 € |
| Très gros sujet | 110 L | 700 à 1 400 € |
| Très gros sujet | 250 L | 1 200 à 2 500 € |
| Très gros sujet | Marmite 375L | 1 800 à 3 500 € |
| Pièce paysagère | Marmite 600L | 2 800 à 4 500 € et plus |
| Olivier adulte | 20 à 90 ans | 300 à 3 000 € |
| Olivier centenaire | Tronc sculptural | 1 500 à 10 000 € et plus |
Le vrai tri se fait ensuite sur la structure de l’arbre. Un olivier ornement avec tronc haut bien dégagé, forme multi-plateaux ou port multi-bras coûte plus cher qu’un sujet simplement touffu, même à hauteur égale. En pépinière, l’âge commercial reste d’ailleurs une approximation : un arbre annoncé à 30 ans peut paraître plus vieux grâce à une conduite serrée, à des tailles répétées et à un tronc déjà crevassé. En revanche, le périmètre de tronc 20/30 cm à 60/80 cm donne un repère plus fiable, car il traduit la matière végétale réellement produite. C’est pourquoi le prix d’un olivier adulte varie tant. Pour un olivier centenaire, on paie aussi la reprise après transplantation, le calibre de motte, la variété, souvent Arbequina, Picual ou Leccino, et la logistique. Ici, dans le Sud-Ouest, je conseille toujours de relier budget et adaptation au climat local : mieux vaut un beau sujet sain, bien raciné, qu’un vieux tronc spectaculaire qui souffrira dès le premier hiver humide.
Tableau de repères de prix selon le format de vente
En pépinière, un olivier démarre autour de 25 à 60 € en petit pot et peut dépasser 2 500 à 8 000 € pour un sujet centenaire. L’écart vient surtout du vrai gabarit : volume de contenant, périmètre du tronc, forme, âge utile et coût de transport, souvent sensible dans le Sud-Ouest.
| Format | Hauteur ou périmètre | Usage | Fourchette de prix |
|---|---|---|---|
| Petit pot | 60/80 cm | Terrasse, jeune plantation | 25 à 60 € |
| Format 1,50 m | 140/160 cm | Jardin, effet rapide | 90 à 180 € |
| Pot 15 L | 160/180 cm | Massif, bac spacieux | 120 à 250 € |
| Pot 40/45 L | 180/220 cm | Entrée, terrasse, sujet déjà charpenté | 250 à 600 € |
| Gros sujet | 110 à 250 L | Projet paysager | 700 à 1 800 € |
| Très gros sujet | 375/600 L | Effet immédiat, grand jardin | 1 800 à 4 500 € |
| Vieux tronc | Tronc noueux, forme sculptée | Pièce d’ornement | 1 500 à 5 000 € |
| Centenaire | Fort périmètre, sujet exceptionnel | Projet haut de gamme | 2 500 à 8 000 € et plus |
Ces montants bougent selon la région, la qualité de culture, la reprise après transplantation et le transport grue ou hayon. Un olivier bien raciné, même un peu moins spectaculaire, vaut souvent mieux qu’un gros sujet fraîchement déplacé.

Pourquoi le prix d’un olivier peut passer de 40 € à plusieurs milliers d’euros
Deux oliviers de même hauteur peuvent afficher un tarif sans rapport. Ce qui pèse vraiment dans le prix des oliviers, ce n’est pas la taille visible seule, mais le diamètre du tronc, l’âge réel, la forme de conduite, le volume racinaire, la variété, le travail de pépinière et le coût de transport. Un sujet de 1,80 m peut valoir 40 € en jeune pot, ou plusieurs centaines d’euros s’il a été formé pendant des années.
La hauteur rassure l’acheteur, mais elle trompe souvent. Un Olea europaea haut et fin, poussé vite en conteneur, n’a pas la même valeur horticole qu’un arbre plus bas, au tronc déjà charpenté, bien lignifié et équilibré. Chez l’olivier, la croissance olivier reste lente dès qu’on cherche du bois, de la structure et un vrai caractère. En pépinière, on paie donc le temps. Un jeune olivier plante de terrasse se vend assez vite. Un sujet avec tronc noueux, plateaux réguliers ou silhouette mature a demandé bien plus d’années, de tailles de formation et de rempotages. C’est pour cela qu’un olivier adulte prix ne se juge jamais à la toise, mais au couple tronc-racines.
Le pot et la motte font aussi grimper la note, et ce n’est pas du décor. Un olivier en conteneur de 25 à 45 litres reste encore maniable et abordable. Quand on passe sur des volumes bien supérieurs, ou sur une motte lourde préparée pour transplantation, le coût monte vite parce que la reprise est meilleure si le système racinaire a été travaillé correctement. Sur un arbre lent, c’est capital. Dans mon coin du Sud-Ouest, je préfère souvent un sujet moins spectaculaire mais bien enraciné qu’un gros tronc stressé qui végète trois ans après plantation. Pour un olivier jardin, la santé racinaire vaut souvent plus que l’effet immédiat. C’est là que la différence se creuse entre une simple vente d'olivier pas cher et un arbre qui s’installe vraiment.
La forme commerciale change aussi fortement le prix. Une tige simple coûte moins qu’un tronc haut déjà équilibré. Un sujet multi-bras, multi-plateaux, en boule ou conduit en forme ornementale demande des années de gestes précis, avec tailles, pincements, reprises de charpente et cicatrisation propre. La variété joue, elle aussi, selon la disponibilité et l’usage. On croise souvent Manzanillo, Lechin, Negrette ou des lots vendus simplement sous Olea europaea. Certaines sont plus courantes, d’autres mieux valorisées pour leur port, leur feuillage ou leur adaptation. Hors zone méditerranéenne, jusque vers la Bretagne, l’acclimatation compte aussi : un arbre habitué à la pleine terre sèche du Sud ne réagit pas toujours pareil après un hiver humide et venteux.
Le grand écart de prix vient enfin de la main d’œuvre et de la logistique. Un vieil olivier importé, ou un tronc revalorisé, peut atteindre des montants très élevés, mais l’âge annoncé mérite prudence : entre vieux sujet, tronc ancien retaillé et arbre réellement conduit depuis longtemps, l’écart est réel. Il faut ajouter la transplantation répétée, la surveillance sanitaire, la casse possible au chargement, la livraison sur palette, parfois le grutage, puis la protection hivernale si l’arbre part hors climat doux. Au final, un bel olivier coûte cher quand il concentre du temps, du poids, du risque et du savoir-faire. Mieux vaut acheter un arbre sain, stable et cohérent avec son jardin qu’un monstre de catalogue difficile à reprendre.
Prix selon le lieu d’achat : jardinerie, pépinière spécialisée, import direct ou Portugal
Le lieu d’achat fait vraiment varier le budget d’un olivier. En jardinerie, les formats petits à moyens sont souvent plus accessibles et standardisés. En pépinière spécialisée, on paie la sélection, la structure et le racinaire. En import direct ou au Portugal, le prix de départ peut séduire, mais transport, adaptation et reprise changent vite le coût réel.
Quand on cherche le prix d'un olivier chez Gamm vert, le prix olivier Jardiland, le prix olivier Leroy Merlin ou un olivier Truffaut, on tombe le plus souvent sur des sujets de gabarit standard : jeunes arbres en pot, tiges formées, petits troncs décoratifs pour terrasse ou entrée de maison. C’est pratique, visible tout de suite, et souvent calibré pour un achat d’impulsion. Le revers, je le vois souvent ici dans le Sud-Ouest : on compare surtout la hauteur, alors que le vrai sujet est ailleurs. Un olivier de 1,50 m peut être jeune, poussé vite sous climat doux, avec un tronc encore tendre et un volume racinaire limité. En grande enseigne, l’offre est large, mais plus homogène. On y trouve moins souvent des formes travaillées longtemps, des plateaux équilibrés ou des troncs âgés avec du caractère. Pour un jardin simple ou une terrasse abritée, cela peut suffire. Pour une pièce paysagère durable, c’est rarement là que se cachent les plus beaux sujets.
Chez une pépinière spécialisée, la logique change. On entre dans le détail : âge réel, périmètre de tronc, volume de contenant, conduite en nuage, en gobelet, en cépée, sujet greffé ou franc de pied selon les cas. C’est là qu’on rencontre des oliviers de 20 à 90 ans, parfois des centenaires, et de gros contenants de 110 L à 600 L. Le tarif monte, oui, mais on achète aussi un travail de culture : rempotages successifs, taille de formation, reprise après arrachage, densité racinaire, choix variétal. Un bon pépiniériste parle autant du bois que des feuilles. Il montre si le tronc est vivant sous l’écorce, si le pot est bien colonisé sans chignon extrême, si le point de greffe est net quand il existe. Dans mon coin vers Saint-Cyprien, je conseille toujours de demander la variété. Un sujet superbe mais trop habitué à un hiver très doux peut souffrir dès qu’un coup de froid humide descend de la vallée.
La requête prix d'un olivier au Portugal revient souvent, et je la comprends. En Europe du Sud, le prix affiché au départ peut sembler plus attractif, surtout sur des sujets âgés ou des lots. Mais un olivier rendu jardin n’est jamais seulement un prix au départ. Il faut compter le transport transfrontalier, le déchargement, parfois les documents sanitaires selon le circuit, puis le vrai point sensible : l’acclimatation. Un arbre cultivé longtemps dans un climat plus stable peut encaisser un choc de transplantation, puis un second choc en arrivant chez vous. Feuillage qui ternit, chute partielle, reprise lente, voire dépérissement de rameaux. J’ai déjà vu des achats séduisants sur photo coûter plus cher après coup qu’un beau sujet localement suivi. Avant de signer, regardez un feuillage gris vert franc, du bois souple et vivant, un pot raciné sans racines tournantes excessives, un point de greffe sain si présent, et une variété cohérente avec votre climat. Un bel olivier, ce n’est pas seulement un tronc noueux. C’est un arbre qui reprend bien.
Bien acheter : quel budget prévoir selon votre projet de jardin ou de terrasse
Le bon prix d’un olivier n’est pas le plus bas. Pour une terrasse, un sujet compact, bien raciné et équilibré suffit souvent. Pour un olivier jardin, il faut regarder le climat, la rusticité, la vitesse d’effet décoratif et la reprise. Le meilleur achat reste un arbre sain, stable, qui vieillit sans stress.
Si vous cherchez quel est le prix d'un olivier à planter, partez de l’usage, pas du rêve de photo. Pour une terrasse ou un patio, un jeune sujet de 2 à 4 ans en pot bien rempli de racines, avec un tronc encore souple, donne souvent le meilleur rapport coût/plaisir. En clair, quel est le prix d'un olivier de 2 ans ? Souvent bien moins qu’un gros sujet, avec une reprise meilleure et un transport simple. Pour une entrée de maison ou un coin minéral, un olivier tige déjà formé peut valoir plus cher si la charpente est propre et la ramure équilibrée. En pleine terre, le budget monte quand on veut un effet immédiat. C’est logique. Un arbre plus âgé, plus lourd, plus lent à produire, coûte en culture, en taille et en manutention. La vente d'olivier pas cher peut être une bonne affaire si le pot n’est pas sous-dimensionné, si le collet est sain et si le feuillage ne montre ni asphyxie ni coup de sec.
Le vrai piège, c’est la fausse économie. Un olivier bon marché mais élevé trop vite, serré dans son conteneur ou transplanté récemment peut végéter deux saisons. Vous perdez du temps. Et parfois l’arbre. Quand on me demande quel est le prix d'un olivier de 10 ans, je réponds toujours : regardez d’abord le diamètre du tronc, la densité racinaire et la forme de conduite, pas l’étiquette d’âge seule. Un sujet architectural pour cour, grand bac ou projet paysager peut justifier un budget plus élevé s’il a déjà passé plusieurs rempotages propres et une vraie acclimatation. Dans le Sud-Ouest, autour de Saint-Cyprien et du Périgord, j’ai vu des oliviers très corrects réussir contre un mur plein sud, là où des gros sujets spectaculaires ont souffert d’humidité froide en fond de jardin. Après l’achat, les bons gestes comptent autant que le prix : drainage franc, exposition lumineuse, arrosage de reprise sans excès, protection du pied en hiver humide, taille légère seulement après installation. C’est la base des oliviers entretien.
Avant d’acheter, gardez cette grille simple. Elle évite bien des déceptions. Un olivier sain de 2 à 10 ans bien choisi dépasse souvent en intérêt un grand sujet fragile, cher à livrer et lent à repartir.
- Vérifiez le rapport entre volume du pot, hauteur et vigueur réelle de l’arbre.
- Observez le feuillage : gris-vert franc, sans noircissement, sans chute anormale.
- Contrôlez le tronc et le collet : pas de blessure profonde, pas d’écorce molle.
- Adaptez le format à l’usage : terrasse, bac, entrée, pleine terre ou verger d’agrément.
- Anticipez l’après-achat : drainage, soleil, protection contre l’humidité froide et arrosage de reprise.
olivier prix
Le prix d’un olivier varie surtout selon l’âge, la taille du tronc, le volume du pot et l’aspect décoratif. En jardinerie, on trouve souvent des petits sujets entre 30 et 80 €, des formats moyens entre 90 et 250 €, et des sujets plus âgés à partir de 300 €. Je conseille toujours de comparer aussi l’état racinaire et la reprise.
olivier 1m50 prix
Pour un olivier d’environ 1,50 m, le prix se situe généralement entre 80 et 200 €. L’écart dépend beaucoup du diamètre du tronc, de la variété, du contenant et de la forme de l’arbre. À taille égale, un sujet bien ramifié et déjà structuré coûte logiquement plus cher qu’un jeune plant simplement monté en tige.
prix d'un olivier chez gamm vert
Chez Gamm Vert, le prix d’un olivier dépend surtout des arrivages et de la région, mais on voit souvent des premiers prix autour de 40 à 70 € pour de petits pots. Les formats décoratifs plus développés montent fréquemment entre 100 et 250 €. Je recommande de vérifier la rusticité annoncée et le drainage conseillé.
prix olivier gamm vert
Le prix d’un olivier chez Gamm Vert se place en général sur une large fourchette, de 40 € environ pour un jeune sujet à plus de 200 € pour un arbre plus formé. En pratique, il faut regarder le volume du pot, la hauteur réelle hors pot et surtout le calibre du tronc, qui influence fortement la valeur.
prix olivier jardiland
Chez Jardiland, on trouve souvent des oliviers entre 35 et 90 € pour les petits à moyens formats, puis entre 120 et 300 € pour des sujets plus décoratifs. Les tarifs varient selon les promotions saisonnières. À mon avis, il faut aussi examiner la densité du feuillage, l’absence de blessures et la qualité du substrat.
prix olivier leroy merlin
Le prix d’un olivier chez Leroy Merlin commence souvent autour de 30 à 60 € pour les petits sujets en pot, puis grimpe vers 100 à 250 € pour des formats plus imposants. Les références changent régulièrement. Je conseille de comparer non seulement le prix, mais aussi la hauteur du tronc, le port et la stabilité du pot.
prix d'un olivier adulte
Le prix d’un olivier adulte démarre souvent vers 300 à 500 €, mais il peut vite dépasser 1 000 € pour un sujet ancien, au tronc noueux et très décoratif. Plus l’arbre est âgé, transplanté avec soin et déjà bien formé, plus le tarif grimpe. Je regarde toujours la reprise possible avant de juger le prix intéressant.
prix d'un olivier au portugal
Au Portugal, le prix d’un olivier peut être plus attractif à qualité comparable, surtout chez les producteurs, avec de jeunes sujets parfois dès 20 à 50 € et des arbres plus âgés à partir de 150 à 400 €. Mais il faut ajouter transport, formalités éventuelles et adaptation au climat local. Le coût final mérite d’être recalculé.
Avant d’acheter, comparez toujours trois choses : le pot réel, le diamètre du tronc et la structure de l’arbre, pas seulement sa hauteur. Un petit sujet bien enraciné reprend souvent mieux qu’un gros olivier mal préparé au transport. Pour payer le juste prix, demandez la variété, l’origine, l’âge estimé et les conditions de culture. C’est ce trio — santé, adaptation, gabarit — qui fait le bon achat, bien plus qu’une simple étiquette tarifaire.
Mis à jour le 06 mai 2026





