Comment réussir une bouture de Laurier-Sauce sans se tromper d’espèce

La bouture de laurier-sauce consiste à multiplier Laurus nobilis à partir d’une tige semi-aoûtée, placée dans un substrat léger et maintenue au chaud. La réussite est souvent lente et irrégulière, surtout si l’espèce est mal identifiée ou si les conditions thermiques sont insuffisantes.
Sur un forum de jardinage, un amateur pensait multiplier son laurier “facilement”, et la réponse a été nette : oui, mais avec du temps, de la chaleur et une part d’aléa. C’est exactement le point que beaucoup de guides lissent un peu trop. Avant même de parler de bouture, il faut nommer la plante correctement : ici, on parle de Laurus nobilis, le laurier-sauce, pas d’un autre “laurier” confondu dans les recherches. Mon objectif est simple : vous donner une méthode sérieuse, avec ses limites réelles, pour bouturer sans fausse promesse et avec de meilleures chances de réussir.
En bref : les réponses rapides
Le laurier-sauce à bouturer : bien nommer Laurus nobilis avant toute méthode
Avant de parler de bouture, il faut vérifier l’espèce. Le laurier-sauce est Laurus nobilis, un arbuste persistant originaire du bassin méditerranéen selon Wikipédia. Le confondre avec le laurier-rose fausse tout : ce ne sont ni la même plante, ni le même comportement, ni le même bouturage.
Dans les recherches, le mot laurier mélange souvent plusieurs arbustes. Or ici, on parle bien de Laurus nobilis, aussi appelé laurier noble ou laurier vrai, celui qu’on glisse dans le bouquet garni. Cette précision botanique change tout, parce qu’un conseil valable pour un laurier-rose ne garantit rien sur une bouture de laurier-sauce. Et sur le terrain, la nuance compte : d’après un retour publié le 2 octobre 2011 sur Forum Jardins, le bouturage du laurier-sauce peut être long et très aléatoire. C’est exactement le piège d’une SERP hétérogène : guides, blogs et forums ne parlent pas toujours de la même réalité horticole. Dans mon coin du Périgord, je commence donc toujours par nommer la plante. Le geste juste vient après.
Quand et comment faire une bouture de laurier-sauce sans se raconter d'histoire
Pour bouturer un laurier-sauce, la vraie clé n’est pas un geste miracle mais une chaleur régulière et du temps. Selon Fiskars, une bouture de Laurus nobilis ne supporte pas des nuits sous 15 °C. C’est décisif. La méthode compte, bien sûr, mais des conditions stables comptent souvent davantage qu’un protocole appris par cœur.
Si vous vous demandez quand bouturer un laurier-sauce, visez une période douce, sans nuits fraîches, avec un pied-mère sain et bien aoûté. Prélevez une tige semi-ligneuse, gardez quelques feuilles en tête, puis installez-la dans un substrat léger, drainant et à peine humide : c’est la voie la plus classique pour une bouture laurier-sauce en terre. L’eau existe aussi. Rustica a publié le 17 février 2025 un contenu dédié à la bouture dans l’eau, preuve que la variante se tente, mais sans la vendre comme universelle. En verger, j’ai souvent vu la même chose : on peut savoir comment faire une bouture proprement et pourtant attendre longtemps. D’ailleurs, un retour de jardiniers signalait déjà, le 2 octobre 2011 selon Forum Jardins, un bouturage long et très aléatoire. Voilà le bon cadre : essayer, au chaud, et patienter.

Pourquoi le bouturage du laurier reste long et aléatoire selon les retours de terrain
Le point faible du bouturage du laurier-sauce, c’est son côté imprévisible. Sur Forum Jardins, dans un échange publié le 2 octobre 2011, un jardinier résume bien le problème : la méthode est longue et le résultat reste très aléatoire. Ce retour d’expérience nuance utilement les guides qui promettent de réussir presque à coup sûr.
Au verger, je retrouve souvent cette réalité. Une bouture de Laurus nobilis peut démarrer lentement, puis stagner sans prévenir, surtout si l’on confond l’espèce avec un autre “laurier” ou si les nuits fraîchissent. D’après Fiskars, il faut éviter de descendre sous 15 °C la nuit, un détail qui change tout pour l’enracinement. Même quand le geste est propre, la chaleur, l’humidité et la vigueur du rameau pèsent lourd. À l’inverse, Rustica a publié le 17 février 2025 un sujet dédié à la bouture dans l’eau : preuve que plusieurs voies existent, mais pas de recette magique.
| Repère | Ce que cela dit | Source |
|---|---|---|
| 2 octobre 2011 | Bouturage jugé long et au résultat imprévisible | Forum Jardins |
| 15 °C | Seuil nocturne à ne pas franchir pour la bouture | Fiskars |
| 17 février 2025 | Publication sur la bouture de laurier-sauce dans l’eau | Rustica |
Tailler, prélever des boutures ou supprimer les rejets de laurier-sauce : que faire selon votre objectif
On ne fait pas le même geste sur Laurus nobilis selon qu’on veut tailler le laurier-sauce, prélever des boutures ou régler un problème de rejet laurier sauce. Un rejet se coupe net au plus près de son point de départ, sans moignon, puis se surveille car il peut repartir. En revanche, une tige de bouturage se choisit saine, ferme, bien feuillée, et ne se prélève pas au hasard sur le pied.
Pour une haie de laurier sauce ou un sujet en pot, la taille sert d’abord à structurer la silhouette, aérer le centre et contenir le volume. Rien à voir avec la multiplication. Si vous vous demandez comment se débarrasser des rejets de Laurier-sauce, regardez leur insertion : ils partent du pied ou très bas sur le tronc, souvent plus souples et mal placés. Coupez proprement à ras ; sinon, la repousse repart de plus belle. À l’inverse, pour bouturer, gardez des pousses vigoureuses, sans feuilles tachées ni bois épuisé. Je préfère le rappeler, car Google mélange souvent tout, comme chez Jardiner Malin ou en forum : selon Fiskars, la bouture de laurier-sauce supporte mal des nuits sous 15 °C, et d’après un retour publié le 2 octobre 2011 sur Forum Jardins, le bouturage reste long et assez aléatoire.
Choisir la bonne stratégie de multiplication : en terre, dans l'eau ou pas de bouture du tout
La bonne stratégie dépend moins d’une recette miracle que de vos conditions. La bouture laurier-sauce en terre reste la voie la plus cohérente pour Laurus nobilis. La bouture dans l’eau existe aussi : Rustica lui a consacré une méthode publiée le 17 février 2025. En revanche, si les nuits sont fraîches ou l’emplacement instable, mieux vaut différer que forcer.
Sur le terrain, faire prendre une branche de laurier demande surtout de la constance. En substrat, on maîtrise mieux l’aération, l’humidité et l’ancrage de la tige ; c’est souvent le choix le plus sobre. Dans l’eau, l’essai peut séduire parce qu’il est visuel, mais il ne transforme pas une espèce lente en plante facile. D’après Fiskars, la bouture ne supporte pas des nuits sous 15 °C : ce seuil change tout. Et les retours de jardiniers le rappellent sans fard ; sur un forum, dès le 2 octobre 2011, on décrivait déjà un bouturage long et aléatoire. En Périgord, je préfère attendre une vraie douceur stable.
- Vérifiez l’espèce : on parle bien de Laurus nobilis, pas d’un autre “laurier”.
- Jugez la saison : pour savoir quand et comment faire des boutures de laurier, regardez d’abord vos nuits.
- Choisissez la méthode : terre si vous voulez de la stabilité, eau si vous acceptez l’essai.
- Renoncez provisoirement si la chaleur, la lumière ou la patience manquent.
laurier sauce prix
Le prix d’un laurier-sauce varie surtout selon la taille et le conditionnement. En jardinerie, comptez souvent 8 à 20 € pour un jeune plant en pot, 25 à 60 € pour un sujet déjà formé, et davantage pour une tige ou un grand bac. Une bouture réussie reste la solution la plus économique pour multiplier la plante.
que planter au pied d'un laurier sauce
Au pied d’un laurier-sauce, je conseille des plantes sobres qui supportent la concurrence racinaire et une ombre légère : thym, origan, ciboulette, fraisiers, pervenche ou quelques bulbes. Évitez les plantes trop gourmandes en eau. Gardez aussi un peu d’espace autour du tronc pour l’aération et pour faciliter l’arrosage.
Est-ce que le laurier frais est toxique ?
Le laurier-sauce, celui qu’on utilise en cuisine, n’est pas toxique aux doses habituelles. Attention à ne pas le confondre avec le laurier-rose ou le laurier-cerise, qui eux sont toxiques. Les feuilles se retirent souvent après cuisson car elles sont coriaces. En cas de doute sur l’identification, mieux vaut ne pas consommer la plante.
Comment se débarrasser des rejets de Laurier-sauce ?
Pour éliminer les rejets de laurier-sauce, coupez-les au plus près de leur point de départ avec un sécateur propre, puis arrachez si possible la base avec un peu de racine. Il faut surveiller régulièrement, car ils repartent facilement. Un paillage épais peut limiter leur vigueur, mais la méthode la plus efficace reste l’intervention répétée.
Quand et comment faire des boutures de laurier ?
Le meilleur moment pour bouturer le laurier-sauce est en fin d’été, de août à septembre, avec des tiges semi-aoûtées. Prélevez une pousse de 10 à 15 cm, retirez les feuilles du bas, gardez 2 ou 3 feuilles en haut, puis plantez dans un mélange léger et drainant. Maintenez humide, sans excès, à l’ombre claire.
Comment faire prendre une branche de laurier ?
Pour faire prendre une branche de laurier-sauce, choisissez une tige saine, ni trop tendre ni trop dure. Coupez juste sous un nœud, enlevez les feuilles basses, puis repiquez dans un substrat très drainant. J’utilise souvent un mélange terreau et sable. Gardez une atmosphère humide et une température douce jusqu’à l’enracinement.
Comment faire une bouture avec un laurier sauce ?
Pour réussir une bouture de laurier-sauce, prenez un rameau de 10 à 15 cm sur une plante vigoureuse. Supprimez les feuilles du bas, réduisez éventuellement celles du haut, puis piquez la bouture dans un pot drainé. Arrosez légèrement et couvrez si besoin pour garder l’humidité. La reprise est lente : il faut souvent plusieurs semaines.
quand bouturer un laurier-sauce
On bouture le laurier-sauce surtout entre août et septembre, parfois jusqu’au début d’automne si le temps reste doux. C’est la période la plus favorable pour des tiges semi-ligneuses. Au printemps, le bouturage peut aussi se tenter, mais les résultats sont souvent moins réguliers. Évitez les périodes de forte chaleur ou de gel.
Bouturer un laurier-sauce est possible, mais ce n’est ni la multiplication la plus rapide ni la plus sûre. Si vous retenez l’essentiel, gardez ceci : identifiez bien Laurus nobilis, prélevez au bon stade, maintenez une chaleur régulière et acceptez un enracinement lent. Pour maximiser vos chances, lancez plusieurs boutures à la fois et observez leur reprise sans précipiter le rempotage. C’est la patience, plus que la recette, qui fait souvent la différence.
Mis à jour le 12 mai 2026





