Jardin d'agrément

Comment reconnaître une maladie de l’Olivier en photo

Une maladie de l’olivier se reconnaît en photo par la forme et la répartition des taches, le dessèchement des rameaux ou l’état des fruits. Vérifiez aussi l’envers des feuilles et l’humidité du sol : cochenilles, excès d’eau et carences peuvent imiter un champignon.

Comment reconnaître une maladie de l’Olivier en photo

Les symptômes d’une maladie de l’olivier se comparent visuellement par la forme et la répartition des taches, le dessèchement des rameaux ou l’état des fruits. Vérifiez aussi l’envers des feuilles et l’humidité du sol : cochenilles, excès d’eau et carences peuvent imiter un champignon.

Une tache ronde noire entourée d’un halo jaune sur une vieille feuille évoque souvent l’œil-de-paon, alors qu’un jaunissement uniforme peut venir d’un pot trop humide. À Saint-Cyprien, je commence toujours par regarder l’arbre entier avant de prélever une feuille. Cette précaution évite de traiter un olivier stressé comme s’il était infecté. Feuillage, rameaux, tronc, olives et sol racontent des causes différentes. Avec des photos nettes et quelques vérifications simples, vous pouvez trier les hypothèses, limiter les gestes inutiles et intervenir au bon moment.

Observer les symptômes de l’olivier avant de traiter

Un olivier malade montre rarement un seul signe. Pour établir un diagnostic d’olivier, photographiez l’arbre entier, puis le symptôme de près, avant de retourner quelques feuilles et d’examiner le collet, là où le tronc rejoint la terre. Ce protocole évite bien des erreurs. Des taches rondes évoquent souvent une maladie foliaire, tandis qu’une feuille jaune aux nervures vertes suggère plutôt une chlorose. Une nécrose brune, elle, dessèche réellement le tissu. Les photos de feuilles d’olivier sont utiles, mais l’envers révèle parfois cochenilles, miellat ou acariens invisibles au premier regard.

Repère visuel à comparerSigne distinctifDiagnostic possiblePremier geste sûr
Feuille d’olivier avec taches rondes d’œil-de-paonTaches brun-noir rondes, souvent cerclées de jaune, surtout au-dessusŒil-de-paonÔter les feuilles tombées
Revers de feuille d’olivier atteint de cercosporioseDessus jauni, revers grisâtre ou plombéCercosporioseRegarder les deux faces et aérer
Feuille d’olivier noire et collante avec cochenillesDépôt noir collant, carapaces ou miellat au reversFumagine liée aux cochenillesInspecter les rameaux
Olivier aux feuilles jaunes par excès d’eauJaunissement assez uniforme, sans tache netteChlorose ou excès d’eauVérifier le drainage
Nodosités de tuberculose sur rameau d’olivierVerrues dures et rugueuses autour d’une blessureTuberculoseRepérer le bois atteint
Feuille d’olivier découpée par un otiorhynqueEncoches régulières sur le bord des feuillesOtiorhynqueObserver l’arbre la nuit

Une recherche de maladie de l’olivier en photo peut donc orienter, pas trancher seule. Une feuille ancienne qui chute ponctuellement reste normale, surtout après un changement de place ou un hiver humide. Sur Olea europaea, le vrai signal d’alerte est la répétition du symptôme sur plusieurs zones, associée à une croissance ralentie ou à des racines asphyxiées.

Les quatre photos utiles à prendre pour poser un diagnostic

Pour reconnaître une maladie de l’olivier, prenez quatre vues nettes  : l’arbre entier, une feuille sur ses deux faces, un rameau ou le tronc, puis les olives atteintes. La silhouette montre l’ampleur du problème. Photographiez dehors, sous une lumière naturelle, sans flash ni contre-jour.

Cadrez aussi le revers de la feuille  : cochenilles, miellat ou feutrage s’y révèlent souvent mieux. Sur le bois, montrez fissure, écoulement ou dessèchement. Si les fruits sont marqués, rapprochez-vous sans les arracher. Ajoutez une pièce ou un mètre comme repère de taille. Ces photos aident une pépinière à distinguer parasite, champignon et excès d’eau, sans garantir un diagnostic à distance.

Maladie OLIVIERS ; Œil de Paon ou CYCLOCONIUM — Regis du Var

Feuilles jaunes, taches rondes ou dépôt noir  : les maladies foliaires

Que révèle vraiment une feuille tachée  ? Des cercles bruns, parfois bordés de jaune et dessinant des anneaux, orientent vers l’œil de paon, aussi nommé tavelure de l’olivier. La cercosporiose donne plutôt un jaunissement diffus sur le dessus, avec un feutrage grisâtre au revers, puis des feuilles qui tombent. Le même rameau peut porter plusieurs symptômes. Ramassez les feuilles au sol, éclaircissez doucement le cœur de la ramure et évitez de mouiller le feuillage le soir  : ces gestes limitent la persistance des spores, sans remplacer un diagnostic lorsque la chute devient massive.

Un voile noir qui s’efface partiellement au doigt évoque la fumagine de l’olivier, dépôt qui prospère sur le miellat des cochenilles ou des psylles  ; ce n’est donc pas le dépôt qu’il faut traiter seul, mais l’insecte qui l’alimente. Cherchez les petites carapaces collées aux rameaux et les zones luisantes sous les feuilles. À l’inverse, une maladie de l’olivier aux feuilles jaunes n’est pas forcément un champignon. En pot, un substrat constamment humide, peu drainant ou placé dans un coin sombre asphyxie les racines et jaunit la frondaison de façon assez uniforme. Arrosez seulement après ressuyage, vérifiez l’écoulement du pot et exposez l’arbre à la lumière  : la couleur seule ne suffit jamais à choisir un traitement.

L'œil de paon et la cercosporiose  : deux taches à ne pas confondre

L’œil de paon dessine des taches rondes, brun-noir, souvent cerclées de jaune, visibles surtout sur le dessus des feuilles. La cercosporiose, elle, donne plutôt un voile grisâtre ou plombé sous la feuille, tandis que le dessus jaunit puis se décolore. Le feuillage tombe parfois vite. Ces deux maladies de l’olivier profitent d’une humidité persistante, d’une ramure dense et d’un pot qui sèche mal. Regardez les deux faces de la feuille avant tout traitement. Retirez les feuilles très atteintes, ramassez celles au sol et éclaircissez légèrement le centre de l’arbre pour que l’air circule. Une pulvérisation préventive sans diagnostic est rarement utile  : un olivier asphyxié par un substrat détrempé peut aussi jaunir, sans champignon en cause.

Olives qui brunissent, se rident ou se momifient : l’anthracnose

L’anthracnose de l’olivier atteint directement les fruits : des olives brunissent, se rident, se dessèchent et peuvent rester momifiées sur l’arbre. Une piqûre de mouche de l’olive peut aussi provoquer un affaissement local, mais elle se repère d’abord par un point sombre d’entrée et une atteinte plus ponctuelle de la chair. Retirez les fruits atteints et ceux tombés, puis évacuez-les sans les laisser au pied de l’arbre. Si l’attaque progresse, demandez conseil pour une catégorie de produit autorisée pour l’usage concerné ; les gestes sanitaires restent indispensables.

Maladie du tronc et rameaux qui sèchent  : tuberculose, verticilliose et carie du bois

Des excroissances rugueuses sur le tronc ou les rameaux évoquent d’abord la tuberculose de l’olivier, liée à la bactérie Pseudomonas savastanoi. Ces nodosités, semblables à de petites verrues dures, se développent volontiers autour d’une blessure de taille, de grêle ou de gel. Elles ne disparaissent pas seules. Sur un jeune olivier en pot, examinez aussi le point de greffe et les rameaux bas  : une boursouflure isolée après un choc n’a pas le même sens qu’une succession de nodules sur plusieurs branches. Cette maladie du tronc de l’olivier impose surtout de supprimer le bois atteint par temps sec.

Un dessèchement net d’un seul côté de l’arbre peut faire suspecter une verticilliose chez l’olivier, provoquée par Verticillium dahliae, mais le gel, une sécheresse prolongée, des racines asphyxiées ou une coupe trop sévère donnent aussi des rameaux secs. Regardez le bois  : une cavité, une zone brunâtre qui s’effrite ou un tronc creux orientent vers une carie du bois. Le traitement curatif reste très limité lorsque le cœur du bois est colonisé. Pratiquez une taille sanitaire dans du bois sain, désinfectez le sécateur entre chaque coupe et évacuez les déchets, sans les broyer au pied de l’arbre.

Quand faut-il couper une branche d’olivier malade  ?

Une branche franchement atteinte se retire sans attendre si le bois est mort, si le rameau a séché jusqu’à sa base, si l’écorce se détache ou si une tumeur reste nettement localisée. Coupez par temps sec, avec un sécateur affûté, en revenant dans du bois sain lorsque la lésion le permet. La plaie doit être nette. Désinfectez les lames entre chaque coupe pour ne pas transporter bactéries ou champignons vers un autre rameau. Une feuille tachée, isolée, ne justifie pas cette taille  : observez d’abord l’évolution et les parasites éventuels. Sur un olivier en pot trop arrosé, le dessèchement peut aussi venir des racines  ; tailler seul ne réglera alors rien.

Parasites de l'olivier : cochenille, teigne, mouche, psylle et otiorhynque

Un parasite ne laisse pas les mêmes traces qu’une maladie. Les cochenilles de l’olivier forment des boucliers bruns ou des amas cotonneux sur les rameaux et sous les feuilles, puis déposent un miellat collant qui noircit parfois de fumagine. Le feuillage colle. Le psylle, souvent pris pour une maladie de l’olivier, produit plutôt une cire blanche et mousseuse autour des jeunes pousses. Cette mousse blanche sur olivier ne réclame un traitement que si les pousses se déforment ou si la colonie gagne du terrain ; un rinçage doux et le retrait des foyers suffisent souvent sur un petit arbre.

La teigne de l’olivier, ou Prays oleae, change de cible avec son cycle : feuilles, boutons floraux puis fruits. Cherchez des galeries, des boutons desséchés ou de petites olives qui chutent. La mouche de l’olivier, Bactrocera oleae, laisse une piqûre sombre sur l’olive, parfois suivie d’un affaissement de la chair. L’otiorhynque, lui, est l’insecte qui mange les feuilles d’olivier en découpant des encoches nettes sur leur bord, surtout la nuit. Observez plusieurs soirs avant d’agir. Retirez les cochenilles à la main, posez une barrière sur le tronc contre l’otiorhynque et privilégiez les pièges adaptés à la mouche ; protégez coccinelles et chrysopes, car un traitement large déséquilibre vite l’arbre.

La fumagine n'est pas un insecte  : cherchez d'abord le miellat

La fumagine est la conséquence, pas la cause. Ce dépôt noir, souvent collant, recouvre les feuilles et parfois les rameaux lorsque des cochenilles ou des psylles prélèvent la sève et rejettent du miellat. Un champignon superficiel s’y installe ensuite. Regardez l’envers des feuilles, les jeunes pousses et les bifurcations  : petites carapaces immobiles, amas cireux ou insectes discrets trahissent le vrai problème. Le feuillage noircit vite. Une douche douce ou un chiffon humide enlèvent la suie, mais l’effet sera bref si les parasites restent présents. Réduisez d’abord leur population, puis nettoyez l’olivier pour rendre aux feuilles leur lumière. Nuance utile  : une poussière noire non collante peut aussi venir de l’environnement, surtout près d’une route ou d’un chauffage au bois.

Olivier en pot : l’excès d’eau imite souvent une maladie

Olivier en pot : l’excès d’eau imite souvent une maladie

Un olivier trop arrosé jaunit souvent avant de perdre ses feuilles. Ce n’est pas forcément une maladie. Dans un pot sans évacuation, avec une soucoupe pleine ou un terreau tassé, le système racinaire manque d’air ; les racines fonctionnent mal et l’arbre s’affaiblit durablement. Pour trancher, enfoncez un doigt ou une baguette dans le substrat sur quelques centimètres : s’il ressort frais, sombre et collant, n’arrosez pas. Vérifiez aussi les trous sous le contenant, puis videz toute eau stagnante. Un bon drainage olivier associe un pot percé et un mélange léger, minéral et drainant, plutôt qu’un terreau universel qui retient l’humidité. Les feuilles jaunes d’un olivier d’ornement peuvent aussi signaler un manque nutritif, mais un fongicide ne corrigera jamais cette carence. La fertilisation olivier reste mesurée : trop d’engrais fragilise les tissus, surtout sur un arbre déjà asphyxié. En Périgord, après plusieurs semaines de pluies, je rempote seulement lorsque l’arbre reprend et que le substrat a ressuyé ; intervenir en plein stress aggrave souvent la chute du feuillage.

Le test simple du pot avant d’arroser

N’arrosez jamais un olivier au simple regard. Enfoncez un doigt, ou une baguette en bois, à quelques centimètres dans le substrat  : si elle ressort fraîche et chargée de terre, attendez. Soulevez aussi le pot. Un contenant encore lourd garde de l’eau dans la motte. Vérifiez enfin que l’eau s’écoule franchement par les trous de drainage. C’est décisif. Des feuilles ternes ou jaunes peuvent évoquer une maladie de l’olivier, alors qu’elles signalent souvent des racines asphyxiées. J’ai vu ce cas sur des oliviers hivernés sous une véranda du Périgord. Avant tout traitement, corrigez le pot percé, le substrat trop compact ou l’exposition trop sombre. Un terreau sec en surface peut cacher une motte humide  ; l’inverse existe aussi dans un pot très drainant.

Comment traiter les maladies de l'olivier  : une méthode en cinq gestes

Le bon traitement de l’olivier commence par un diagnostic net. Retirez les organes très atteints, améliorez l’aération et le drainage, puis cherchez d’abord les parasites avant d’employer un produit. Un traitement préventif ne remplace jamais une taille propre ni des outils désinfectés. Agissez sans précipitation  : une feuille tachée après la pluie ne réclame pas forcément un traitement phytosanitaire.

  1. Isolez visuellement le symptôme et prenez des photos nettes des deux faces des feuilles, des rameaux, du tronc et des olives avant toute intervention.
  2. Supprimez avec un sécateur désinfecté les feuilles, brindilles ou fruits très touchés, puis évacuez-les sans les laisser au pied de l’arbre.
  3. Corrigez l’eau et l’air  : une taille de l’olivier légère ouvre la ramure, tandis qu’un pot doit laisser l’excès d’eau s’écouler librement.
  4. Traitez la cause identifiée avec une solution autorisée et adaptée, en préservant les auxiliaires du jardin  ; un produit fongique ne résout pas une attaque de cochenilles.
  5. Surveillez la repousse pendant plusieurs semaines et notez les rechutes  : c’est la base d’un calendrier de traitement de l’olivier réellement utile.

Après les périodes pluvieuses, surveillez surtout les maladies foliaires. Les parasites se repèrent plutôt selon les stades végétatifs, sur jeunes pousses ou fruits. Le drainage se contrôle toute l’année, particulièrement en pot. Pour la prévention des maladies de l’olivier, évitez les arrosages sur le feuillage. Consultez un professionnel en cas de dépérissement rapide, de tronc très atteint, d’olivier ancien ou de doute persistant.

1
Photographier l'arbre entier pour repérer la zone atteinte.
2
Observer la face et le revers des feuilles.
3
Vérifier rameaux, tronc, collet et olives.
4
Rechercher taches, miellat, insectes, bois boursouflé ou racines trop humides.
5
Corriger la cause avant de choisir un traitement.
Méthode visuelle en cinq étapes pour diagnostiquer un olivier malade

Avant tout traitement, photographiez l’arbre dans son ensemble, puis rapprochez-vous des feuilles, des rameaux et du collet. Comparez la couleur, la forme des lésions et la présence éventuelle de parasites. Une taille légère, un drainage corrigé ou le retrait des feuilles atteintes suffit parfois. Si le dépérissement progresse malgré ces gestes, faites examiner un rameau ou des feuilles fraîches pour confirmer le diagnostic.

Symptôme, cause probable et traitement : le récapitulatif

SymptômeCause probableAction immédiateTraitement ou limite
Taches rondes brun-noir cerclées de jauneŒil-de-paonRamasser les feuilles, aérer la ramureUne catégorie de fongicide autorisée pour l’usage concerné peut être envisagée après diagnostic ; elle ne répare pas les feuilles déjà atteintes.
Dessus jauni et revers grisâtreCercosporioseRetirer les feuilles très touchées, limiter l’humidité persistanteVérifier l’autorisation d’usage d’un produit adapté si l’attaque progresse ; améliorer l’aération reste essentiel.
Feuilles noires et collantesFumagine et cochenillesRechercher le miellat, retirer les foyers et nettoyerTraiter d’abord l’insecte avec une solution autorisée et compatible avec les auxiliaires ; la fumagine seule n’est pas la cible.
Nodosités sur tronc ou rameauxTuberculoseTailler le bois atteint par temps sec, désinfecter les outilsIl n’existe pas de geste curatif simple sur une tumeur installée ; surveiller les nouvelles blessures.
Un côté de l’arbre se dessècheVerticilliose possibleÉcarter gel, sécheresse, racines asphyxiées et blessureLe traitement curatif est très limité ; la taille sanitaire et un avis professionnel sont indiqués si le dépérissement avance.
Jaunissement uniforme et pot lourdExcès d’eauStopper l’arrosage, vider la soucoupe, vérifier les trousAucun fongicide ne corrige des racines asphyxiées ; corriger drainage, substrat et exposition.
Piqûre sombre et olive affaisséeMouche de l’oliveObserver les fruits, retirer ceux très touchésPrivilégier les pièges adaptés et toute solution autorisée pour l’usage concerné ; distinguer d’abord l’anthracnose.

Foire aux questions

Comment reconnaître un olivier malade ?

Observez d’abord les feuilles : taches rondes brun-noir, jaunissement anormal, chute importante ou duvet suspect signalent souvent un problème. Examinez aussi les rameaux, le tronc et les racines : dessèchement, fissures, chancres ou écoulements sont à surveiller. Une photo aide à comparer les symptômes, mais ne remplace pas l’observation de l’arbre entier.

Quelles sont les maladies de l’olivier ?

La maladie la plus courante est l’œil-de-paon, reconnaissable à ses taches circulaires sur les feuilles d'abricotier. L’olivier peut aussi souffrir de cercosporiose, d’anthracnose sur les fruits, de verticilliose, de fumagine liée aux cochenilles, de pourritures racinaires ou de chancres. Les parasites, notamment la cochenille et la mouche de l’olive, peuvent également affaiblir fortement l’arbre.

Comment traiter la maladie de l’olivier ?

Le traitement dépend du diagnostic. Retirez les feuilles et rameaux très atteints, désinfectez les outils entre chaque arbre et améliorez l’aération par une taille modérée. Contre les maladies foliaires, une catégorie de traitement cuprique autorisée pour l’usage concerné peut être envisagée aux périodes adaptées. Évitez surtout les excès d’eau et les arrosages sur le feuillage.

Pourquoi les feuilles de l’olivier jaunissent-elles et tombent-elles ?

Un jaunissement suivi de chute peut venir d’un excès d’eau, d’un drainage insuffisant, d’un manque de lumière, d’un stress après plantation ou d’une maladie comme l’œil-de-paon. Les feuilles âgées tombent aussi naturellement, mais une chute marquée doit alerter. Vérifiez le dessous des feuilles, l’humidité du sol et la présence de taches avant tout traitement.

Dernière mise à jour : 20/07/2026

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